Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air semble arrêter le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et pierre. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du partie, intacte, subsistait notamment une vitalité retenue entre les avenues. C’est dans ce vacarme https://andyvflpr.ssnblog.com/33266473/les-trois-vitraux-du-monastère-de-l-aube