En 2042, au cœur du Togo, la saison sèche persistait, déposant sa poussière rubicond sur les pentes du mont Kéran. Au pied de ce massif, la botaniste Maëlys Deren poursuivait des recherches sur une flore encore désagrément répertoriée. C’est au labyrinthe d’une route spécifique, entre deux roches basaltiques, qu’elle découvrit https://eduardofnpok.worldblogged.com/40060001/les-pieds-mortes